Pauline BASTARD / Roman SIGNER

Commissaires invitées : Celia Cretien et Mélanie Mermod

Exposition du 4 octobre au 5 décembre 2009
L’exposition à blank reste visible jusqu’au 5 décembre.

Elle sera exceptionnellement ouverte les samedis 21 et 28 novembre de 14h à 19h en présence de Pauline Bastard

Et toujours sur rendez-vous : 06 64 11 23 94 ou rdvblank@gmail.com

Finissage le samedi 5 décembre de 18h à 20h

BLACK SPACE : Roman SIGNER

Né en 1938 à Appenzell, vit et travaille à Saint-Gall (Suisse). Représenté à Paris par la galerie art:concept.

Roman Signer est un sculpteur dont les œuvres procèdent d’expérimentations quasi-scientifiques mettant à l’épreuve des objets du quotidien (cordes, ballons, bidons, seaux) face aux phénomènes naturels (gravité, feu, force du vent ou des courants). Le protocole de ses interventions est simple, mais le résultat produit peut être spectaculaire, drôle, poétique et questionne la relation de l’homme à la nature. Les lois physiques constituent le matériau premier de ses œuvres, il travaille avec elles et contre elles. A la fois savant fou, apprenti sorcier et Buster Keaton, l’artiste se met souvent en scène – et en danger – dans ses actions, notamment les plus connues où il utilise des explosifs. Mais ce qui l’intéresse avant tout, c’est le processus temporel au cours duquel les éléments avec lesquels il joue se transforment.

Les films présentés à Blank couvrent les quinze premières années de sa pratique artistique, de 1975 à 1989. Réalisés en Super 8 dans les Alpes suisses, ils visaient à archiver ses expérimentations. Mais la qualité de la prise de vue, les caractéristiques de l’image (le grain et les couleurs du Super 8) et les décors en font aujourd’hui des œuvres à l’esthétique brute et intemporelle.

Les œuvres de Roman Signer sont devenues des références pour beaucoup de jeunes artistes. Certains aspects de son travail se retrouvent dans les pièces de Pauline Bastard : la simplicité, l’humour, l’aspect « jeux d’enfants », la dimension absurde et burlesque, le bricolage avec des éléments du quotidien. Les deux artistes laissent également une place au hasard, à l’accident et à l’échec, qui ne sont jamais cachés et peuvent même être à l’origine d’une œuvre.

WHITE SPACE : Pauline BASTARD

Née en 1982 à Rouen, vit et travaille à Paris. Représentée par la galerie Hamish Morrison, Berlin.

Dans ses sculptures et ses vidéos, Pauline Bastard se réapproprie les objets du quotidien, les rebuts de la société de consommation ou les nouvelles technologies, et les détourne de leur fonction et usage habituels pour leur conférer une dimension poétique et narrative, souvent teintée d’humour.

Pour l’exposition à Blank, l’artiste présente deux installations récentes, Sunset et Jungle Studio. Dans Sunset (2009), une caméra filme en temps réel un savant bricolage qui recréé l’image d’un soleil couchant sur la mer grâce à un projecteur et un sac plastique agité par un ventilateur. En réalité le dispositif est une mise en scène : le spectateur attentif remarque après un moment le lecteur DVD qui diffuse une vidéo de coucher de soleil, qui se lit alors comme la reconstitution améliorée de l’image que l’on a cru créée par le dispositif. Jungle Studio (2009) est un plateau de tournage amateur avec caméras et éclairages, installé dans une mini jungle de plantes vertes. L’ensemble est très touffu, empêchant le spectateur de voir ce qui se passe au cœur de cet amas de plantes. Mais un moniteur diffuse les images filmées par les caméras : on y voit des insectes dans leurs activités les plus impressionnantes. Bien que le moniteur soit relié aux caméras, les images proviennent en fait d’un lecteur DVD, visible derrière l’installation, qui diffuse en boucle un montage d’extraits de documentaires animaliers.

Grâce à ses effets spéciaux artisanaux, Pauline Bastard recréé des œuvres fantasmées, qui jouent avec les notions d’illusion et d’échec et avec la crédulité du spectateur, invité à déceler la tromperie mise en place, au risque de sa déception.

blank soutient également le travail de Pauline Bastard en produisant un multiple : une édition photographique issue de la série Icefields, où l’artiste transforme un sac en plastique en paysage énigmatique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     

Mais où est donc Ornicar ?Etienne CHAMBAUD | Sébastian MACEL

Vernissage le 20 juin 2009 17h00 - 21h00
Exposition du 22 juin 2009 au 30 septembre 2009

"L’espace blank a pour principe de présenter une oeuvre d'un jeune artiste dans l'espace BLACK, ainsi qu'une oeuvre d'un artiste plus reconnu venant d'une collec tion particulière dans l'espace WHITE “. Invité à proposer une exposition dans ce contexte en noir et blanc, Etienne Chabaud a déplacé l’invitation en essayant d'exposer avec Sébastian Macel, le neveu de 7ans 1/2 de la commissaire d'exposition en charge de la programmation du lieu, Christine Macel.
Jouant d’une ambiguïté entre exposition et jeu de l’exposition, entre collaboration hiérarchisée et coopération, l’exposition se concentre sur les malentendus cons tructifs que cette tentative de dialogue a pu générer.
Le titre de l’exposition - Mais où est donc Ornicar ? - reprend une phrase mnémo technique bien connue des petits écoliers, permettant de retenir les conjonctions de coordination de la langue française. La relation de coordination du sous-titre de l’ex position - Etienne Chambaud | Sébastian Macel - peut ainsi se lire comme autant de formes de dialogues, feints ou véritables, hiérarchisés ou ou verts, d’associations ou de rapports de force ; les deux éléments de chaque proposition pouvant tout aussi bien être inversés. Etienne Chambaud et Sebastian Macel, Etienne Chambaud ou Sébastian Macel, Etienne Chambaud mais Sébastian Macel, Etienne Chambaud or Sébastian Macel, Etienne Chambaud car Sébastian Macel, Ni Etienne Chambaud ni Sébastian Macel.

Etienne Chambaud
Né en 1980, Etienne Chambaud travaille à partir de références, de citations ou d’emprunts à des champs multiples de l’histoire de l’art moderne et contemporain, de la littérature ou de la théorie. Textes, photos, collages, diapositives, néons, installations : à travers des mediums divers et à la suite de l’art conceptuel, sa production interroge les rapports entre le langage, l’objet et ses représentations, et leurs contextes d’exposition. Le titre de pièces comme La Feuille blanche (2007), Monument Ouvert (2007) ou celui de la série, Exclusion de la tautologie (2007-2009), confirment son goût pour les jeux langagiers à double fonds. Les Abîmes, sa première exposition personnelle chez Lucile Corty, sa galeriste parisienne, en 2007, porte à l’échelle de l’espace son art de la mise en abyme.

Sébastian Macel
Il a sept ans et demi et vit en région parisienne. il aime dessiner et joue du saxophone.

 

Etienne Chambaud, Appareil Cyclopéen (détail, vue d'atelier), 2009

Vincent GANIVET / Bertrand LAMARCHE

Vernissage le 4 avril 2009
Exposition du 6 avril au 15 mai 2009
 pdf


WHITE SPACE : Vincent GANIVET

Vincent Ganivet est né en 1976 à Paris. Il vit et travaille à l'Ile St Denis. Artiste de l'accident, il produit des situations, des sculptures, des peintures, des installations et des vidéos qui résultent souvent de collisions ou de catastrophes, parfois comiques : carambolages, chutes de dominos, dégât des eaux, feux d'artifice en plein jour, vaisselle qui déborde, constellations saisies dans la poussière de l’atelier …

ll a commencé à exposer en 1999 et réalise ici sa sixième exposition personnelle à Paris, après l'ancienne galerie Corentin Hamel et le module du Palais de Tokyo.

A l'occasion de son exposition à blank, Vincent Ganivet présente une nouvelle version de « ronds de fumée », 2009, une installation déjà réalisée en 2007, créée in situ en dialogue avec l'œuvre de Bertrand Lamarche. 

http://vincentganivet.free

BLACK SPACE : Bertrand LAMARCHE

Bertrand Lamarche est né en 1966 à Paris où il travaille. 
Croisant art cinétique et subjectivité, architecture et science-fiction, cinéma élargi et inconscient, les maquettes, installations et vidéos de Bertrand Lamarche matérialisent des phénomènes de projection physique et mentale, qui s’ancrent dans la réalité pour mieux s’en distancier ; son lieu de travail est une table, plus où moins vaste, un laboratoire et un plateau où sont produites les images d’un film d’observation, à la fois fantastique et réel.

Issue d’expérimentations sonores et visuelles antérieures mais spécialement crée pour blank, une nouvelle installation  Kathy  sera présentée.

Il y est question des liens qu’entretiennent  les domaines de la météorologie et du cinéma, à travers la modélisation d’une tempête. 

A l’occasion du vernissage, Bertrand Lamarche signera l’ouvrage « the funnel » paru aux éditions HYX, lors de son exposition récente à La Galerie, à Noisy-le-Sec.
















Photo: tous droits réservés. Courtesy Vincent Ganivet

 

 

Photo: Eric Tabuchi. Courtesy September Gallery Berlin

Romain KRONENBERG /Melik OHANIAN
Vernissage le 31 janvier 2009
Exposition du 2 février au 15 mars
télécharger le pdf pdf


WHITE SPACE : Melik OHANIAN

Né en 1969 à Villeurbanne, Ohanian a été découvert à travers sa première exposition personnelle sur la scène parisienne en 2002 lors de l’ouverture du Palais de Tokyo, avec l’installation Island of an Island, histoire de la naissance d’un nouveau territoire. Ohanian utilise le film, la vidéo, l'installation, la photographie ou le texte pour explorer les notions de temps, de territoire, de communauté et d'identité. Si ses oeuvres prennent souvent comme point de départ le monde qui nous entoure, et ses problèmes sociopolitiques, elles entraînent toujours le spectateur vers une autre réalité, plus poétique, laissant une large part à l'imaginaire. Il expose aujourd’hui à l’international, notamment dans les biennales de Sydney, Berlin, São Paulo et Moscou. Deux expositions monographiques ont permis de voir l'oeuvre dans son ensemble, une rétrospective à Villeurbanne et une autre en 2008 à Paris et sa région dans une quinzaine de lieux From the voice to the Hand (http://www.fromthevoicetothehand.com) . Mélik Ohanian est représenté à Paris par la galerie Chantal Crousel.

Pour blank, Mélik Ohanian expose un ensemble d’oeuvres constituant un commentaire de la pièce As an object, récemment exposée dans le cadre de From the voice to the Hand au Plateau à Paris.

La photographie ci-contre représente un moment de la performance réalisée au Plateau, autour d'une Kalashnikov de type AK47 en verre, grandeur nature.

 BLACK SPACE : Romain KRONENBERG

L’artiste présente son oeuvre vidéo Let me in (boucle vidéo de 8', couleur, son et musique composée par Romain Kronenberg, 2009).

Né en 1975, Romain Kronenberg a débuté son travail en 2005, à travers une série de performances musicales, avec composition pour guitare conçue pour un coucher de soleil accompagnée d'une vidéo (Fondation Cartier et Palais de Tokyo). Son oeuvre s'articule désormais autour de la vidéo et du son, dans un style hypnotique et mélancolique. La musique qu'il compose occupe une place essentielle dans ses projections. L'artiste a en effet d'abord été compositeur en électroacoustique et a été formé à l'Ircam après des études de théologie et de musique à Genève. Il a également collaboré à des scénographies sonores pour de nombreux artistes comme Ugo Rondinone, Pierre Huyghe, Mélik Ohanian et Ange Leccia. Sa musique concourt à créer une atmosphère de méditation et d'introspection autour d'images qui évoquent justement état de solitude et tentatives de communication. Lauréat de la villa Kujoyama à Kyoto, Romain Kronenberg y séjournera en 2009. Il est représenté par la galerie Martine Aboucaya.

A blank il présente une nouvelle installation vidéo et sonore conçue pour l'occasion, Let me in, une boucle d'une journée, du matin à la nuit, et propose également une édition photographique produite par blank comme un écho à Let me in.
http://romainkronenberg.blogspot.com

 

 

 

 

 

 

Melik OHANIAN

 

 

 

 

 

 

Romain KRONENBERG
Fernweh, 2007-08

     

Alberto SORBELLI / k.g. GUTTMAN
Vernissage le 13 décembre 2008
Exposition du 15 décembre au 15 janvier 2009


BLACK SPACE : Alberto SORBELLI

L'artiste expose depuis le début des années 90, jouant plusieurs personnages comme la Prostituée, le Secrétaire, l'Agressé dans le cadre de performances publiques, documentées le plus souvent par des photographies et archives. Ce travail qui a contribué à sa renommée est aujourd’hui présenté dans l’exposition « Controverse, une histoire de la photographie… » au Musée de Lausanne en 2008.

Pour blank, Alberto Sorbelli présente sa vidéo Et…de 2002 (édition Onestarpress). Une performance collective dans une librairie entre danse et gestes du quotidien.

Et… correspond au quatrième personnage incarné par Sorbelli, un personnage qui reconnaît en soi une certaine folie, et la cultive. Ce personnage contemplatif se repose. « Encore moins de gestes, pour le seul mouvement possible : celui de l’esprit » écrit l’artiste.

Il propose une édition originale produite par blank, le projet White of Space/Chemise de la distance. L’artiste collabore avec la maison de couture sur mesure, Philippe Payet/Berlin. La version exposée à blank constitue une artist proof. Chacun pourra la réinterpréter selon son propre désir en commandant et acquérant la Chemise qu’il aura co-créée, en remplissant le questionnaire de l’artiste.

 
WHITE SPACE : k.g. GUTMANN

k.g..Guttman est une artiste canadienne qui a débuté son travail par une pratique de danseuse et de chorégraphe, reconnue par plusieurs prix, jusqu’au début des années 2000. Puis elle a suivi une maîtrise en arts visuels et a fait partie des artistes du Pavillon du Palais de Tokyo. Son travail de plasticienne, de dessin, vidéo et performance, s’articule autour de questions relatives à la chorégraphie. L’espace, le temps, la mémoire, le mouvement conscient et inconscient du corps, sont les questions qui occupent son travail actuel. Elle présente à blank un ensemble de nouvelles photographies L’Impossibilité de devenir une peinture de Piet Mondrian, interrogeant la notion de « rythme de l’existence », ainsi qu’une performance spéciale à partir de la sculpture Object for two/ Objet pour deux. L’artiste invite les spectateurs à bouger avec elle sur cette plate-forme inspirée par le travail de Piet Mondrian.

 

 

 

 

 

 

Alberto SORBELLI

 

 

 

 

 

 


© photo Josée Pedneault

     

CLASHES
Malachi FARRELL / Delphine REIST

Vernissage le 04 octobre 2008


BLACK SPACE: DELPHINE REIST

L’artiste présente son œuvre vidéo AVERSE (boucle vidéo, 5mn, 2007)

Née en 1970, d'origine suisse, Delphine Reist expose depuis la fin des années 90, des installations  en mouvement. Des Caddies qui tournent en rond dans une flaque d'eau (2003) ou qui foncent les uns dans les autres (Zoo, 2004), un bidon qui roule tout seul (Baril, 2002), des voitures qui démarrent brusquement avant de s'arrêter (PARKING, 2003) ou des outils qui se mettent en route tout seul pendant un temps court (ETAGERE, 2007). Elle s'intéresse aux machines et à la motorisation de même qu'aux aux espaces industriels désaffectés, aux supermarchés, à des espaces en général non institutionnels. Elle présente ici l'installation vidéo « AVERSE », une boucle de 5 minutes où les néons d'un espace d'exposition, le HAP de Stockholm, tombent et se brisent au sol, les uns après les autres.2007

 
 
WHITE SPACE: MALACHI FARRELL

L’artiste présente une installation « THE SHOPS ARE CLOSED » (installation, boucle de 2mn : moteurs, capteurs optiques; programmes informatiques, 1994

Né en 1970 à Dublin, d'origine irlandaise; Malachi Farrell vit et travaille à Paris après un long séjour à New York. Ses installations interactives créent une sorte de Grand-Guignol contemporain, mêlant low culture et technologie de pointe, dans une critique ironique de la société d'aujourd’hui.

L'œuvre « The Shops are closed » plonge le spectateur dans un mode de synchronicité factice, à la fois fascinant par une certaine efficacité visuelle et sonore mais totalitaire. Des tuyaux blancs, utilisés habituellement comme gaines de circulation d'air, sont suspendus et motorisés, dessinant une sorte de ballet sonore aux allures militaires. Le titre fait référence à la fermeture des boutiques  lors du conflit d'Irlande du Nord.

 


 

 

 

delphine Reist

DELPHINE REIST
AVERSE
boucle vidéo, 5mn, 2007

 

 

 

 

 

malachi farrel

MALACHI FARRELL
THE SHOPS ARE CLOSED
installation, boucle de 2mn : moteurs, capteurs optiques; programmes informatiques, 1994

     

Dan FLAVIN / Raphaël SIBONI
Vernissage le 30 mai 2008
Exposition du 31 mai au 05 juillet 2008

télécharger le pdf pdf


BLACK SPACE : Raphaël SIBONI

L’artiste présente son film Kant Tuning Club, 2007
© Raphaël Siboni / Le Fresnoy, Production Le Fresnoy, avec le soutien du Palais de Tokyo et de la galerie Analix Forever, Genève

Ce film relate la sinistre épopée d’un super héros et de son fidèle serviteur, inspiré par le philosophe Gilles Deleuze, dans un monde apparemment hostile où le tuning est devenu une pratique standardisée. “ Le travail de Raphaël Siboni se détermine au carrefour de deux disciplines : la sculpture et la fiction. Sont donc convoquées, dans cette production, la conception et la fabrication d’objets, puis l’écriture de récits, sur une plateforme où chacune de ces disciplines est amenée à se remodeler au contact de l’autre. L’activité artistique de Raphaël Siboni repose donc sur un procédé général, l’hybridation, pour générer des formes de récits-sculptures ou de sculptures-récits ( …) »
 
Christophe Kihm

 
 
WHITE SPACE : Dan FLAVIN

Raphaël SIBONI présente des photocopies couleurs de Dan FLAVIN (1933-1996).

 

siboni

siboni

Raphaël SIBONI
Kant Tuning Club, 2007

 

 

     

Fayçal BAGHRICHE / Claude LEVEQUE
Vernissage le 29 mars 2008
Exposition du 31 mars au 29 mai 2008

télécharger le pdf pdf

WHITE SPACE : Claude LEVEQUE
blank est heureux de présenter un diptyque inédit de Claude Lévêque, Impasse Charles Perrault (soutien galerie Kamel Mennour, Paris)
 
« Deux images issues de mes observations sont perçues comme deux peintures hyperréalistes en vis-à-vis. L’aspect peinture sur toile tendue sur châssis accentue l’objectivité contradictoire des situations. Une des images présente une impasse du Havre au trottoir encombré de déchets domestiques, avec un graffiti accentuant la réalité des lieux où se distingue une plaque de rue rendant hommage à Charles Perrault, l’auteur des célèbres contes. L’autre image présente un cimetière de camions de la région de Nevers, au milieu duquel un autocar de transport scolaire est venu s’échouer, autre vision antinomique entre l’âge tendre en mouvement et l’anéantissement. « C.L.
www.claudeleveque.com
 
 

 
BLACK SPACE :  Fayçal BAGHRICHE
Fayçal Baghriche est né en 1972 , il vit et travaille à Paris. Diplômé de la Villa Arson, Nice, Il a participé à la création du collectif Le Commissariat. Il est aujourd’hui directeur de la galerie Léo Scheer, Paris. Il présente sa vidéo Point ligne et particules.

« La pièce est le résultat d’une action simple et minime, un geste nonchalant appliqué sur un tracé déjà établi : La ligne de chemin de fer. Dans Point, ligne et particules, je bombe un train à l’arrêt, lorsque celui-ci démarre, se dessine une ligne; dès qu’il prend de la vitesse, la peinture n’adhère plus à la surface, et un nuage de particules se diffuse dans l’air. Le film prend à contre pied la théorie des figures géométriques élémentaires selon laquelle une ligne droite est le produit d’une force appliquée dans une seule direction. Ici, la force unique qui crée le trait est exercée par le support lui-même et non par l’artiste. Mon action se limite à pointer un repère sur le train, lequel dessine sa propre forme, sa propre vitesse. » F.B
http://www.entrepriseculturelle.org/fayce

 

 



 



leveque

Claude Leveque
Impasse Charles Perrault
Impression sur toile, 90 X 135 cm, 2008





Fayçal Baghriche

Point, ligne et particules
Vidéo couleur, 2mn en boucle, 2008

     

Olivier MOSSET/ Gardar EINE EINARSSON
Vernissage le vendredi 8 février 2008

WHITE SPACE : Olivier MOSSET
Né en 1944 à Berne, Suisse, Olivier Mosset présente trois petites toiles de 1980, exposées pour la première fois depuis cette date. L’ex- de BMPT, qui a voulu « rendre visible le mécanisme dont la peinture procède », dans une attitude anti-peinture radicale, se trouve dialoguer avec le jeune artiste norvégien Gardar EIDE EINARSSON (né en 1976 à Oslo).

BLACK SPACE : Gardar EIDE EINARSSON
Le travail de Gardar EIDE EINARSSON adresse la question des sous-cultures et du hors-la-loi, à travers différents médias. Il questionne la position de l’artiste et son rôle dans la société. Son œuvre s’inscrit dans un courant anti-institutionnel en analysant les interférences entre le désir de liberté et les structures organisationnelles sociales.


MOSSET et EINARSSON ont en commun leur amitié avec l’artiste américain Steven PARRINO, qui les a fait se connaître, et leur intérêt pour les thèmes évoqués.

Olivier MOSSET est représenté à Paris par la galerie les Filles du Calvaire. Gardar EIDE EINARSSON est représenté par Nils Staerk/ Cepenhagen au Danemark et Standard/ Oslo en Norvège.

 



gardar

Gardar Eine EINARSSON
Untitled (Chickens)

vidéo, couleur, 12mn

     

SPECIAL EVENT
Alex CECCHETTI / Franck LEIBOVICI

le 12 janvier 2008

Franck L
EIBOVICI
1975, vit et travaille à paris.

Portraits chinois 
Les lieux originaires de ces textes ont pour finalité d'encourager au combat. il ne s'agit donc pas de récits autobiographiques, mais de poèmes de guerre. fabrication de légendes, célébration des disparus, chants héroïques. les conceptions de la vie, de la mort ou de la joie que ces modèles mettent en place nous sont aujourd'hui, pour une part, totalement étrangers. pourtant, ces agences s'élaborent sous nos yeux (...) 

Des documents poétiques  
un document (mémo, rapport, post-it, liste, etc.) est une «technologie intellectuelle» (Jack Goody) permettant des opérations de classification et de circulation de l'information. le document poétique désigne cette classe de documents, repérable aussi bien en sciences sociales (rapports), en droit (dossiers d'ONG dans les tribunaux internationaux), politique (Powerpoint de Colin Powell à l'ONU), art ou poésie, qui invente des formats de synthétisation et propose des outils de description pour représenter de façon nouvelle des «problèmes publics» (John Dewey). les documents poétiques cartographient des processus de production de savoirs, suggérant ainsi une nouvelle partition entre sciences et arts. à partir d'exemples tirés des domaines scientifique, politique et artistique,  des documents poétiques propose une poétique pragmatiste tentant de décrire comment des technologies qui participent à la fabrication de notre réalité peuvent tenir lieu, dans nos vies même, d'instruments secourables.

 



Franck Leibovici
"Portraits chinois" et "Des documents poétiques".
Editions Al Dante



Alex Cecchetti
Study of dog
vidéo couleur
     

UPSIDE DOWN
Alex CECCHETTI / Ange LECCIA

Vernissage le 24 novembre 2007


BLACK SPACE : Alex Cecchetti, est un jeune artiste italien, né en 1977, aujourd’hui installé à Paris. Sorti du Pavillon du Palais de Tokyo en 2007, il est actuellement en résidence à la Cité des Arts. Son œuvre vidéo a été présentée dans de nombreuses expositions et festivals. La galerie Analix Forever le présente à Genève tandis que la galerie Zero à Milan et la galerie Isabella Bortolozzi à Berlin l’ont chacune présenté dans une exposition de groupe.
Son œuvre vidéo a débuté en 1999 avec une vidéo qu’il décrit comme une investigation autour de la nature divine, suivie par une trilogie autour de la vie de Saint-François d’Assise. Filmé dans un décor contemporain avec des jeunes gens inspirés par la culture rock, cette trilogie explore la fable religieuse dans le contexte de la culture populaire contemporaine.
Dans d’autres vidéos plus récentes, comme King Head of Elk, 2003, Cechetti met en scène de jeunes enfants dans un jeu collectif qui met en lumière le désir de puissance et une certaine violence inhérente à l’enfance. Cette violence est l’objet d’une fascination explorée à travers sa récente Study of Dogs à Delhi en Inde, qui documente l’activité de chasseurs de chiens. Sa dernière pièce Caroline évoque un moment intime mais célèbre grâce au magazine Life, de la vie du président John Kennedy avec sa fille.
Cechetti démonte et remonte ainsi les fables contemporaines, tout en regardant le monde avec une fascination pour le mythe, la violence et les dessous de l’image.


BLACK SPACE : Alex Cecchetti is a young Italian artist, born in 1977, now living in Paris. Leaving the Palais de Tokyo in 2007, he is now in residence at Cité des Arts. His video work has been showed in many exhibitions and fairs. Gallery Analix Forever in Geneva show him permanently, gallery Zero in Milano and gallery Isabella Bortolozzi in Berlin already show him in collective exhibitions.
His video work started in 1999 with a video that he says like an investigation around the divine nature, following by a trilogy around Saint-François d’Assise life. Filmed in a contemporary set with young people inspired by the rock culture, this trilogy investigates the religious tale in the context of the contemporary popular culture.
In more recent videos, like King Head of Elk, 2003, Cechetti stage young children in collective games stating the desire of power and a kind of violence inherent of childhood. This violence is the object of fascination explored in the recent Study of Dogs in Delhi, India, which tell us about dog’s hunter activity. His last work Caroline is talking about an intimate but famous because of Life magazine moment, of the life of President John Kennedy and his daughter.
Cechetti remove and rise like that contemporary tales, but also see the world with a myth fascination, violence and behind images
.           

 


 


leccia

Ange Leccia
1984
Sérigraphie sur toile
Courtesy Galerie Almine Rech, Paris.

 



Alex Cecchetti

Attraversamento del ponte du Millau
réalisé avec Christian Frosi
Vidéo, couleur

     

Ziad Antar / Xavier Veilhan
Vernissage le samedi 15 septembre 2007

WHITE SPACE : Xavier VEILHAN
blank présente dans son White Space une oeuvre de l'artiste Xavier Veilhan en vis-à-vis de la pièce de Ziad Antar, un "Paysage-Fantôme" provenant d'une collection particulière. Courtesy Galerie Emmanuel Perrotin, Paris.

blank shows in its White Space a work by  Xavier Veilhan in front of  Ziad Antar’s video, a "Paysage-Fantôme" coming from a private collection. Courtesy galerie Emmanuel Perrotin, Paris.


BLACK SPACE : Ziad ANTAR, "La Marche Turque"
Ce jeune artiste libanais présente pour la première fois cette oeuvre en exposition solo à Paris. Sorti du Pavillon du Palais de Tokyo et de l'Ensb-a, basé à Saïda et Paris, il développe une oeuvre à partir de photographies et de vidéos témoignant de sa vision d'un monde marqué par le conflit.

Ziad Antar, vit et travaille entre Saida (Liban) et Paris (France). Diplômé d "agricultural engineering" en 2001, il a commencé à travailler avec la photographie et la vidéo depuis 2002. Il a suivi l'année du Pavillon au Palais de Tokyo à Paris en 2003 puis une année de post-diplôme à Ecole Nationale des Beaux-Arts de Paris. Ses oeuvres vidéo sont :Tokyo Tonight (2003), WA (2004), Tambourro (2004), Safe Sound (2006), Tank You (2006), Marche Turque (2007), Mdardara (2007). Il a réalisé son premier documentaire en 2002 sur Jean-Luc Moulène ainsi que plusieurs documentaires pour la télévision arabe d'information al-Arabiya, notamment L'Islam et la laïcité (2004), Lebanon and its Partners (2005) et The Role of Europe (2007).
Ses photographies ont été publiées dans 12345678 (Ed. Palais De Tokyo, 2004, France), Performing Images (Ed. Group Med, 2005, Liban), Au Centre Pompidou (Ed. Centre Pompidou, 2006, France).

 


Ziad Antar: "La Marche Turque". This young Lebanese artist shows for the first time this work in a solo exhibition in Paris. After the Pavillon at Palais de Tokyo and Ensb-a, now based in Saïda and Paris, he is working with photography and film, giving his vision of a world in conflict.

Ziad Antar lives and works between Saida (Lebanon) and Paris (France). He graduated with a degree in agricultural engineering in 2001, and has been working in photography and video since 2002. He completed a one-year residency at the Palais de Tokyo in Paris in 2003 and a one year residency at the Ecole des Beaux-Arts de Paris. Videos include, Tokyo Tonight (2003), WA (2004), Tambourro (2004), Safe Sound (2006), Tank You (2006), Marche Turque (2007), Mdardara (2007). He directed his first documentary in 2002 on the French photographer Jean-Luc Moulène, titled Jean-Luc Moulène and has since made several documentaries for the Arabic news channel al-Arabiya, including, L'Islam et la laïcité (2004), Lebanon and its Partners (2005), The Role of Europe (2007).
His photographs have been published in 12345678 (Ed. Palais De Tokyo, 2004, France), Performing Images (Ed. Group Med, 2005, Lebanon), Au Centre Pompidou (Ed. Centre George Pompidou, 2006, France).

 





Xavier Veilhan
Paysage-Fantôme
Courtesy Galerie Emmanuel Perrotin, Paris

 



Ziad Antar
La marche turque
Vidéo, 2007

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

Blank, lieu prospectif de programmation contemporaine est une association à but non lucratif vouée à la diffusion d'œuvres d'artistes français et internationaux.
Le principe de chaque exposition, tous les mois et demi, est de présenter une œuvre d'un jeune artiste dans l'espace BLACK, ainsi qu'une œuvre d'un artiste plus reconnu venant d'une collection particulière dans l'espace WHITE. blank invite régulièrement des artistes et des collectionneurs privés à montrer ainsi leurs œuvres.
Pour devenir membre de l'association et pour tout renseignement, contacter blank par mail à contact@espaceblank.org

blank is a non profit association whose aim is to promote the work of both French and international artists. Each exhibition, every month and a half will show a young artist work in the Black Space and a well known artist in the White Space. blank invites artists and private owners to show theirs works.
If you wish to become a member of the association or if you need any information please contact blank at contact@espaceblank.org

blank - 15, Passage Ste Anne Popincourt & 2, rue Nicolas Appert – 75011 - Paris – France
Ouvert sur rendez vous du mardi au vendredi de 14h à 19h.

Sur une proposition de Nicolas Girard, avec l’aimable participation de Christine Macel.
blank, Projet culturel associatif rendu possible grâce au soutien de AZIMUT INDUSTRIES S.A. www.azimut-industries.fr
________________________________________________________________________________________________________________________________________________________

blank prospective art space
________________________________________________________________________________________________________________________________________________________