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Pauline BASTARD / Roman SIGNER Commissaires invitées : Celia Cretien et Mélanie Mermod Exposition du 4 octobre au 5 décembre 2009 Elle sera exceptionnellement ouverte les samedis 21 et 28 novembre de 14h à 19h en présence de Pauline Bastard Et toujours sur rendez-vous : 06 64 11 23 94 ou rdvblank@gmail.com Finissage le samedi 5 décembre de 18h à 20h BLACK SPACE : Roman SIGNER Né en 1938 à Appenzell, vit et travaille à Saint-Gall (Suisse). Représenté à Paris par la galerie art:concept. Roman Signer est un sculpteur dont les œuvres procèdent d’expérimentations quasi-scientifiques mettant à l’épreuve des objets du quotidien (cordes, ballons, bidons, seaux) face aux phénomènes naturels (gravité, feu, force du vent ou des courants). Le protocole de ses interventions est simple, mais le résultat produit peut être spectaculaire, drôle, poétique et questionne la relation de l’homme à la nature. Les lois physiques constituent le matériau premier de ses œuvres, il travaille avec elles et contre elles. A la fois savant fou, apprenti sorcier et Buster Keaton, l’artiste se met souvent en scène – et en danger – dans ses actions, notamment les plus connues où il utilise des explosifs. Mais ce qui l’intéresse avant tout, c’est le processus temporel au cours duquel les éléments avec lesquels il joue se transforment. Les films présentés à Blank couvrent les quinze premières années de sa pratique artistique, de 1975 à 1989. Réalisés en Super 8 dans les Alpes suisses, ils visaient à archiver ses expérimentations. Mais la qualité de la prise de vue, les caractéristiques de l’image (le grain et les couleurs du Super 8) et les décors en font aujourd’hui des œuvres à l’esthétique brute et intemporelle. Les œuvres de Roman Signer sont devenues des références pour beaucoup de jeunes artistes. Certains aspects de son travail se retrouvent dans les pièces de Pauline Bastard : la simplicité, l’humour, l’aspect « jeux d’enfants », la dimension absurde et burlesque, le bricolage avec des éléments du quotidien. Les deux artistes laissent également une place au hasard, à l’accident et à l’échec, qui ne sont jamais cachés et peuvent même être à l’origine d’une œuvre. WHITE SPACE : Pauline BASTARD Née en 1982 à Rouen, vit et travaille à Paris. Représentée par la galerie Hamish Morrison, Berlin. Dans ses sculptures et ses vidéos, Pauline Bastard se réapproprie les objets du quotidien, les rebuts de la société de consommation ou les nouvelles technologies, et les détourne de leur fonction et usage habituels pour leur conférer une dimension poétique et narrative, souvent teintée d’humour. Pour l’exposition à Blank, l’artiste présente deux installations récentes, Sunset et Jungle Studio. Dans Sunset (2009), une caméra filme en temps réel un savant bricolage qui recréé l’image d’un soleil couchant sur la mer grâce à un projecteur et un sac plastique agité par un ventilateur. En réalité le dispositif est une mise en scène : le spectateur attentif remarque après un moment le lecteur DVD qui diffuse une vidéo de coucher de soleil, qui se lit alors comme la reconstitution améliorée de l’image que l’on a cru créée par le dispositif. Jungle Studio (2009) est un plateau de tournage amateur avec caméras et éclairages, installé dans une mini jungle de plantes vertes. L’ensemble est très touffu, empêchant le spectateur de voir ce qui se passe au cœur de cet amas de plantes. Mais un moniteur diffuse les images filmées par les caméras : on y voit des insectes dans leurs activités les plus impressionnantes. Bien que le moniteur soit relié aux caméras, les images proviennent en fait d’un lecteur DVD, visible derrière l’installation, qui diffuse en boucle un montage d’extraits de documentaires animaliers. Grâce à ses effets spéciaux artisanaux, Pauline Bastard recréé des œuvres fantasmées, qui jouent avec les notions d’illusion et d’échec et avec la crédulité du spectateur, invité à déceler la tromperie mise en place, au risque de sa déception. blank soutient également le travail de Pauline Bastard en produisant un multiple : une édition photographique issue de la série Icefields, où l’artiste transforme un sac en plastique en paysage énigmatique. |
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Mais où est donc Ornicar ?Etienne CHAMBAUD | Sébastian MACEL
"L’espace blank a pour principe de présenter une oeuvre d'un jeune artiste dans l'espace BLACK, ainsi qu'une oeuvre d'un artiste plus reconnu venant d'une collec tion particulière dans l'espace WHITE “. Invité à proposer une exposition dans ce contexte en noir et blanc, Etienne Chabaud a déplacé l’invitation en essayant d'exposer avec Sébastian Macel, le neveu de 7ans 1/2 de la commissaire d'exposition en charge de la programmation du lieu, Christine Macel. Etienne Chambaud Sébastian Macel
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Etienne Chambaud, Appareil Cyclopéen (détail, vue d'atelier), 2009 |
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Vincent GANIVET / Bertrand LAMARCHE
Vernissage le 4 avril 2009
ll a commencé à exposer en 1999 et réalise ici sa sixième exposition personnelle à Paris, après l'ancienne galerie Corentin Hamel et le module du Palais de Tokyo.
A l'occasion de son exposition à
blank, Vincent Ganivet présente une
nouvelle version de « ronds de fumée », 2009, une installation déjà réalisée en 2007, créée in situ en
dialogue avec l'œuvre de Bertrand Lamarche.
http://vincentganivet.free
BLACK SPACE : Bertrand LAMARCHE
Bertrand
Lamarche est né en 1966 à Paris où il
travaille.
Croisant art cinétique
et subjectivité, architecture et science-fiction, cinéma élargi et inconscient, les maquettes,
installations et vidéos de
Bertrand
Lamarche matérialisent des phénomènes de projection physique et
mentale, qui s’ancrent dans la
réalité pour mieux s’en distancier ; son lieu de travail
est une table, plus où moins vaste, un laboratoire et un plateau où sont produites les images d’un film
d’observation, à la fois fantastique
et réel.
Issue d’expérimentations sonores et visuelles antérieures mais spécialement crée pour blank, une nouvelle installation Kathy sera présentée. Il y est question des liens qu’entretiennent les domaines de la météorologie et du cinéma, à travers la modélisation d’une tempête. A l’occasion du vernissage,
Bertrand
Lamarche signera l’ouvrage « the funnel » paru aux éditions
HYX, lors de son exposition récente à La
Galerie, à Noisy-le-Sec.
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Photo: tous droits réservés. Courtesy Vincent Ganivet
Photo: Eric Tabuchi. Courtesy September Gallery Berlin |
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Romain KRONENBERG /Melik OHANIAN
Né en 1969 à Villeurbanne, Ohanian a été découvert à travers sa première exposition personnelle sur la scène parisienne en 2002 lors de l’ouverture du Palais de Tokyo, avec l’installation Island of an Island, histoire de la naissance d’un nouveau territoire. Ohanian utilise le film, la vidéo, l'installation, la photographie ou le texte pour explorer les notions de temps, de territoire, de communauté et d'identité. Si ses oeuvres prennent souvent comme point de départ le monde qui nous entoure, et ses problèmes sociopolitiques, elles entraînent toujours le spectateur vers une autre réalité, plus poétique, laissant une large part à l'imaginaire. Il expose aujourd’hui à l’international, notamment dans les biennales de Sydney, Berlin, São Paulo et Moscou. Deux expositions monographiques ont permis de voir l'oeuvre dans son ensemble, une rétrospective à Villeurbanne et une autre en 2008 à Paris et sa région dans une quinzaine de lieux From the voice to the Hand (http://www.fromthevoicetothehand.com) . Mélik Ohanian est représenté à Paris par la galerie Chantal Crousel. Pour blank, Mélik Ohanian expose un ensemble d’oeuvres constituant un commentaire de la pièce As an object, récemment exposée dans le cadre de From the voice to the Hand au Plateau à Paris. La photographie ci-contre représente un moment de la performance réalisée au Plateau, autour d'une Kalashnikov de type AK47 en verre, grandeur nature. BLACK SPACE : Romain KRONENBERG L’artiste présente son oeuvre vidéo Let me in (boucle vidéo de 8', couleur, son et musique composée par Romain Kronenberg, 2009). Né en 1975, Romain Kronenberg a débuté son travail en 2005, à travers une série de performances musicales, avec composition pour guitare conçue pour un coucher de soleil accompagnée d'une vidéo (Fondation Cartier et Palais de Tokyo). Son oeuvre s'articule désormais autour de la vidéo et du son, dans un style hypnotique et mélancolique. La musique qu'il compose occupe une place essentielle dans ses projections. L'artiste a en effet d'abord été compositeur en électroacoustique et a été formé à l'Ircam après des études de théologie et de musique à Genève. Il a également collaboré à des scénographies sonores pour de nombreux artistes comme Ugo Rondinone, Pierre Huyghe, Mélik Ohanian et Ange Leccia. Sa musique concourt à créer une atmosphère de méditation et d'introspection autour d'images qui évoquent justement état de solitude et tentatives de communication. Lauréat de la villa Kujoyama à Kyoto, Romain Kronenberg y séjournera en 2009. Il est représenté par la galerie Martine Aboucaya. A blank il présente une nouvelle installation vidéo et sonore conçue pour l'occasion, Let me in,
une boucle d'une journée, du matin à la nuit, et propose
également une édition photographique produite par blank
comme un écho à Let me in. |
Melik OHANIAN
Romain KRONENBERG |
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Alberto SORBELLI / k.g. GUTTMAN
L'artiste expose depuis le début des années 90, jouant plusieurs personnages comme la Prostituée, le Secrétaire, l'Agressé dans le cadre de performances publiques, documentées le plus souvent par des photographies et archives. Ce travail qui a contribué à sa renommée est aujourd’hui présenté dans l’exposition « Controverse, une histoire de la photographie… » au Musée de Lausanne en 2008. Pour blank, Alberto Sorbelli présente sa vidéo Et…de 2002 (édition Onestarpress). Une performance collective dans une librairie entre danse et gestes du quotidien. Et… correspond au quatrième personnage incarné par Sorbelli, un personnage qui reconnaît en soi une certaine folie, et la cultive. Ce personnage contemplatif se repose. « Encore moins de gestes, pour le seul mouvement possible : celui de l’esprit » écrit l’artiste. Il propose une édition originale produite par blank, le projet White of Space/Chemise de la distance. L’artiste collabore avec la maison de couture sur mesure, Philippe Payet/Berlin. La version exposée à blank constitue une artist proof. Chacun pourra la réinterpréter selon son propre désir en commandant et acquérant la Chemise qu’il aura co-créée, en remplissant le questionnaire de l’artiste. k.g..Guttman est une artiste
canadienne qui a débuté son travail par une pratique de
danseuse et de chorégraphe, reconnue par plusieurs prix,
jusqu’au début des années 2000. Puis elle a suivi
une maîtrise en arts visuels et a fait partie des artistes du
Pavillon du Palais de Tokyo. Son travail de plasticienne, de dessin,
vidéo et performance, s’articule autour de questions
relatives à la chorégraphie. L’espace, le temps, la
mémoire, le mouvement conscient et inconscient du corps, sont
les questions qui occupent son travail actuel. Elle présente
à blank un ensemble de nouvelles photographies
L’Impossibilité de devenir une peinture de Piet Mondrian,
interrogeant la notion de « rythme de l’existence »,
ainsi qu’une performance spéciale à partir de la
sculpture Object for two/ Objet pour deux. L’artiste invite les
spectateurs à bouger avec elle sur cette plate-forme
inspirée par le travail de Piet Mondrian. |
Alberto SORBELLI
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CLASHES L’artiste présente son œuvre vidéo AVERSE (boucle vidéo, 5mn, 2007) Née en 1970, d'origine
suisse, Delphine Reist expose depuis la fin des années 90,
des installations en mouvement. Des Caddies qui tournent en rond
dans une flaque d'eau (2003) ou qui foncent les uns dans les autres
(Zoo, 2004), un bidon qui roule tout seul (Baril, 2002), des voitures
qui démarrent brusquement avant de s'arrêter (PARKING,
2003) ou des outils qui se mettent en route tout seul pendant un temps
court (ETAGERE, 2007). Elle s'intéresse aux machines et à
la motorisation de même qu'aux aux espaces industriels
désaffectés, aux supermarchés, à des
espaces en général non institutionnels.
Elle présente ici l'installation vidéo
« AVERSE », une boucle de 5 minutes où les
néons d'un espace d'exposition, le HAP de Stockholm, tombent et
se brisent au sol, les uns après les autres.2007 Né en 1970 à Dublin, d'origine irlandaise; Malachi Farrell vit et travaille à Paris après un long séjour à New York. Ses installations interactives créent une sorte de Grand-Guignol contemporain, mêlant low culture et technologie de pointe, dans une critique ironique de la société d'aujourd’hui. L'œuvre « The Shops are closed » plonge le spectateur dans un mode de synchronicité factice, à la fois fascinant par une certaine efficacité visuelle et sonore mais totalitaire. Des tuyaux blancs, utilisés habituellement comme gaines de circulation d'air, sont suspendus et motorisés, dessinant une sorte de ballet sonore aux allures militaires. Le titre fait référence à la fermeture des boutiques lors du conflit d'Irlande du Nord. |
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Dan FLAVIN / Raphaël SIBONI
L’artiste présente son film Kant Tuning Club, 2007
Ce film relate la sinistre
épopée d’un super héros et de son
fidèle serviteur, inspiré par le philosophe Gilles
Deleuze, dans un monde apparemment hostile où le tuning est
devenu une pratique standardisée.
“ Le travail de Raphaël Siboni se détermine au
carrefour de deux disciplines : la sculpture et la fiction. Sont donc
convoquées, dans cette production, la conception et la
fabrication d’objets, puis l’écriture de
récits, sur une plateforme où chacune de ces disciplines
est amenée à se remodeler au contact de l’autre.
L’activité artistique de Raphaël Siboni repose donc
sur un procédé général,
l’hybridation, pour générer des formes de
récits-sculptures ou de sculptures-récits ( …)
» |
Raphaël SIBONI
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Fayçal BAGHRICHE / Claude LEVEQUE « La pièce est le
résultat d’une action simple et minime, un geste
nonchalant appliqué sur un tracé déjà
établi : La ligne de chemin de fer. Dans Point, ligne et
particules, je bombe un train à l’arrêt, lorsque
celui-ci démarre, se dessine une ligne; dès qu’il
prend de la vitesse, la peinture n’adhère plus à la
surface, et un nuage de particules se diffuse dans l’air. Le film
prend à contre pied la théorie des figures
géométriques élémentaires selon laquelle
une ligne droite est le produit d’une force appliquée dans
une seule direction. Ici, la force unique qui crée le trait est
exercée par le support lui-même et non par
l’artiste. Mon action se limite à pointer un repère
sur le train, lequel dessine sa propre forme, sa propre vitesse.
» F.B
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Olivier MOSSET/ Gardar EINE EINARSSON |
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SPECIAL EVENT |
![]() ![]() Franck Leibovici "Portraits chinois" et "Des documents poétiques". Editions Al Dante Alex Cecchetti Study of dog vidéo couleur |
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UPSIDE DOWN
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Ange Leccia
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Ziad Antar / Xavier Veilhan WHITE SPACE : Xavier VEILHAN
Ziad Antar, vit et travaille entre Saida (Liban) et Paris
(France). Diplômé d "agricultural engineering" en 2001, il
a commencé à travailler avec la photographie et la
vidéo depuis 2002. Il a suivi l'année du Pavillon au
Palais de Tokyo à Paris en 2003 puis une année de
post-diplôme à Ecole Nationale des Beaux-Arts de Paris.
Ses oeuvres vidéo sont :Tokyo Tonight (2003), WA (2004),
Tambourro (2004), Safe Sound (2006), Tank You (2006), Marche Turque
(2007), Mdardara (2007). Il a réalisé son premier
documentaire en 2002 sur Jean-Luc Moulène ainsi que plusieurs
documentaires pour la télévision arabe d'information
al-Arabiya, notamment L'Islam et la laïcité (2004), Lebanon
and its Partners (2005) et The Role of Europe (2007).
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Xavier Veilhan
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Blank, lieu
prospectif de programmation contemporaine est une association à
but non lucratif vouée à la diffusion d'œuvres
d'artistes français et internationaux.
Le principe de chaque exposition, tous les mois et demi, est de
présenter une œuvre d'un jeune artiste dans l'espace
BLACK, ainsi qu'une œuvre d'un artiste plus reconnu venant d'une
collection particulière dans l'espace WHITE. blank
invite régulièrement des artistes et des collectionneurs
privés à montrer ainsi leurs œuvres.
Pour devenir membre de l'association et pour tout renseignement, contacter blank par mail à contact@espaceblank.org
blank
is a non profit association whose aim is to promote the work of both
French and international artists. Each exhibition, every month and a
half will show a young artist work in the Black Space and a well known
artist in the White Space. blank invites artists and private owners to show theirs works.
If you wish to become a member of the association or if you need any information please contact blank at contact@espaceblank.org
blank -
15, Passage Ste Anne Popincourt & 2, rue Nicolas Appert – 75011 - Paris – France
Ouvert sur rendez vous du mardi au vendredi de 14h à 19h.
Sur une proposition de Nicolas Girard, avec l’aimable participation de Christine Macel.
blank, Projet culturel associatif rendu possible grâce au soutien de AZIMUT INDUSTRIES S.A. www.azimut-industries.fr
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